dimanche 12 février 2017

L 'humeur du soir ...

Pas de mot juste des images pour des feelings







© Ces photos ne m'appartiennent pas mais sont si humeur de ce soir que je les utilise... mais si elles vous appartiennent et vous gêne d'être là. Merci de me le dire je les ôterai - 
Tristement mais respectueusement.

vendredi 27 janvier 2017

2017 est une nouvelle année et elle sera sans doute une étape ...

Je sais je vais et viens... J'explore et parfois reste des mois sans écrire... La raison si, il vous faut savoir : je suis à un moment où l'écriture est moins importante que le ressenti. Oui, j'explore et vis la soumission avec plus de bonheur et d'assurance.
Si, je suis loin de pouvoir m'imaginer parvenue à être la soumise Harmony souvent levée, je peux dire avec assurance que j'ai pris une voie qui me fait aller vers ce que j'entrevoyais comme étant essentiel.
Dépendance affective, soumission amoureuse ou soumission heureuse comme le clame Harmony.
Rien n'est encore bien sûr mais...
Suis je donc à l instar des poètes maudits en proie à une gluante mélancolie ou plus simplement ai-je choisi le bonheur de l'inéluctable, quel qu'en soit le prix ?
Que j'avoue être sa soumise amoureuse, peut sans doute faire sourire les cyniques et pas certaine que parfois Mon Lui,  n'ait l'idée de se joindre au club des dubitatifs...
Pourtant je reste persuadée, que seul un homme dont je suis amoureuse puisse me soumettre. Inversement, il est vrai que j ai aimé des hommes qui ne m'ont pas dominée.  Oui si je fais, amusée la petite liste de "mes hommes", ils n'ont pas tous été des Maîtres même si, j'ai été amoureuse.

Aujourd'hui, je sais qu'Il est mon Maître que seul Il peut me "faire sortir de ma nutshell" ou comme il dirait de ma zone de confort. Il a ce pouvoir de faire tomber mes gardes et de pouvoir m'emmener non sans craintes mais les yeux fermés vers l'obscur.
Je Lui souhaite donc ici une très belle année 2017 et espère nos bulles de plus en plus nombreuses et de plus en plus heureuses.

A tous les adeptes de ce lien qui nous réunit je souhaite aussi  une année harmonieuse.


samedi 5 novembre 2016

Mes rêves lorsque je suis trop longtemps séparés de mon Maître

Je suis parfois — à cause de nos vies professionnelles— trop longtemps séparée de Mon Maître et fatalement Il me manque.  Ce manque, cette absence fait naitre toute une série de symptômes : une attention presque maladive à ma santé, une obstination à mincir, une boulimie professionnelle et finalement l'immuable arrive. Ma nature de soumise heureuse, de chatte épanouie reprend le dessus dès que je suis liée de nouveau à Lui même si la laisse n'est tenue que virtuellement, mon inconscient se rassure et inévitablement mes rêves sont aquarellés de ma vive disposition à être heureuse à ses pieds.
Mon sommeil est perturbé ou bercé par des rêves érotiques. Dés que je me réveille ayant eu un de ces curieux rêves lubriques, je prends soin de lui écrire ce rêve. Souvent, j'avoue qu'il en profite et qu'il utilise mes aveux pour faire des mises au points, des tentatives, des expériences, comme si cela alimentait son désir, ses envies, son besoin d'aller explorer toujours plus loin...
Pour la première fois, je vais vous donner à lire — dans son intégralité — mon rêve [je le mettrais ici en lien d'ici peu].
Je le fais de mon initiative, pour faire un pas car je désire me bousculer, je veux regarder en face et assumer par les mots ce que mon corps dit à mon cerveau trop policé.
Harmony est paradoxale et ce rêve en est une toute petite démonstration mais la publication de mon rêve est un pas de plus vers la fierté de pouvoir dire et vivre mes paradoxes, ma déviance.
Que je pourrais résumer en chanson, si j'avais la voix de Billie Holiday,  par My Man.



© Le texte appartient à Harmony. Comme tous les textes de ce blog, ces textes sont déposés et protégés par le Droit d'auteur [CPI, art. L.122-1S]

mercredi 17 août 2016

Egalité et Equité

Au gré du temps, des rencontres, des échanges, des questions que l'on pose sans avoir de réponse... Nous avançons juste au flair, au feeling et parfois il y a des expériences, des désirs, des instants, des rencontres qui remettent les idées en place, parfois on se compare, on se regarde et nous nous interrogeons ?
Pourquoi suis-je si troublée, pourquoi cela ne m'émeut-il pas, pourquoi je me rebelle ? Comment cette soumise accepte ces frustrations, pourquoi accepte t-elle d'être ainsi malmenée...
Je ne sais pas grand chose sur ce Dark désir mais pourtant des certitudes s'installent. C 'est d'une de ces doutes ou une de mes certitudes que je viens vous entretenir ce soir.
Lorsque je dis certitude je ne juge pas chacun trouve sa voie mais j'affirme, confirme que j'y suis mal à l'aise, que je ne comprend pas, que j'ai du mal à m'y projeter, que je suis ravie si Mon Maître n'y est pas attaché.
La soumise ne devrait bien sûr pas demander ni attendre l'égalité avec son Maître. En toute logique, il y a peu de chance qu'elle le souhaite vraiment si sa nature de soumise est réfléchie et essentielle.
J 'entends par là qu'une soumise n 'est pas l'égal de Son Maître et elle ne le réclame jamais, ce n 'est pas dans ce soi disant équilibre égalitaire qu'elle s'épanouie.
Les termes « équité » et « égalité » sont parfois utilisés de façon interchangeable, ce qui peut entraîner une certaine confusion. Si souvent ces concepts sont liés, ils comportent d’importantes distinctions qui résonnent fort dans notre lien.
L’équité, repose sur la volonté de comprendre l'être, et de lui donner ce dont il a besoin pour s’épanouir et vivre une vie saine —le lien D/s consensuel entre personnes adultes aide à vivre sa déviance sainement (c'est un autre sujet ).
Par ailleurs, l’égalité repose sur la volonté d’offrir la même chose à tous les gens pour qu’ils puissent s’épanouir. Tout comme l’équité, l’égalité vise à promouvoir la justice, mais l’égalité ne peut être atteinte que si tous les gens partent du même point de départ et ont les mêmes besoins et c'est là toute l'ambiguïté, c'est précisément pour cela qu'en BDSM il ne devrait pas y avoir dialogue pour atteindre l'égalité mais dialogue pour comprendre comment vivre le lien dans l'équité. Une soumise n'a pas les même désirs que son Maître, Alléluia mais a besoin comme Lui de se savoir appréciée, respectée, comprise, écoutée, protégée et jamais jugée...
Bien sûr, cela ne sera possible que si les deux membres partent du principe que c'est dans la bienveillance, l'absolu partage du plaisir et de l'épanouissement, dans un dialogue sans faille et dans le respect des valeurs et des faiblesses des deux êtres qu'ils choisissent d'avancer ensemble.
Découlant de ce concept, nous comprenons aisément pourquoi le principe de punition, de gifle ne peut pas convenir à toutes les relations. ll devient limpide que pour nombre de soumises le bâton n'a pas de prise bien au contraire... Il va faire figure de reproduction vanille de l'abus de pouvoir, de l injustice, de la reproduction grossière du machisme stupide. La gifle, la punition n 'est pas la panacée. Ce n’est pas un mode d’apprentissage. Punir sa chose, son animale n’est pas une méthode d’apprentissage universelle même si elle est largement répandue (J'y reviendrais).
Encore et encore, Maître et soumise devront dialoguer, comparer, expliquer et le Maître gagnera à comprendre à se concentrer sur ce qui fonctionne vraiment. Si le Maître veut régler un problème, il devrait apprendre à sa chose, son animale à faire ce qu'Il désire, ce qu'il veut. En punissant sa chose, qu’est-ce qu'il lui apprend ? Que c’est vanille, c’est mal, c’est énervant… bref, en fait dans ce cas, il reproduit des concepts vanilles moralisateurs, réglementants, enfermants... Pire il manie des armes qui sont totalement étrangers à une soumise non masochistes et nous sommes loin de l 'être toutes. Oui, elle accepte pourtant pire, elle jouira sous le fouet mais pas par plaisir de la douleur mais parce souffrir pour faire le don de sa souffrance à son Maitre lui fait honneur. C 'est bien plus que sa propre douleur qu'elle vénère, c'est le plaisir de son Maître. Nul doute que votre Soumise est intelligente : sa force elle ne la tire pas de sa douleur ou de la peur de sa douleur, C 'est bien plus fort que toute les douleurs que vous lui infligeriez en la punissant. Sa force c'est son humilité et sa volonté de vous aduler. En la punissant, vous ne lui dites pas combien vous avez du plaisir et en plus elle croit vous déplaire.
Ce qu'elle réclame corps et âme, ce quelle poursuit dans ce lien particulier c'est l'équité parfaite.e crois que certains confondent égalité et équité. Lorsque l'on parle de Domination/soumission, il me semble que cela n 'est pas qu'un détail.
C 'est une vision bien éloignée de la Soumission heureuse et épanouissante. Je ne comprends pas la gifle pas plus que je ne comprends qu'un Maître pour lui prouver sa confiance en sa chose lui offre une ceinture de chasteté.